L'Historique

HISTORIQUE

COULEURS DU CLUB
Les couleurs du Club, jaune et noir

Sections

Membres des Bureaux

UN PEU D’HISTOIRE…

Au début du siècle, Athis-Mons était une commune essentiellement rurale, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, de vastes étendues de terre représentaient son territoire. De grosses fermes en avaient l’exploitation. Certes un village existait, village que l’on peut encore actuellement voir, son église du XIII siècle, sa place ou encore des rues ont été épargnées. La mairie qui fut dans les années 30, achetée par les instances municipales était un château entouré de parcs et terres, d’où le parc d’Avaucourt actuel.
La ligne des chemins de fer du P.O. (Paris – Orléans), créa un dépôt dénommé dépôt de Juvisy mais qui s’étendait sur le territoire d’Athis, qui fut appelé le Val. Cette installation provoqua des constructions pavillonnaires pour y loger de nombreux cheminots travaillant sur ce réseau.
La progression démographique se fit sentir et des familles s’installaient dans ce val pour y former déjà un village. C’est de ce village que le sport à Athis a pris son essor. En effet dès 1909 un groupe de cheminots se réunissait et décidait de fonder un club sportif.

Un terrain fut prêté, il se trouvait pris près de la ligne de chemin de fer. On y pratiquait alors le football dont ce n’était encore en France que les débuts. Si au commencement c‘était du sport en camarades, quelques années plus tard, en 1919, un club officiel fut déclaré. Il prit l’appellation d’Union Sportive d’Athis-Mons il disputa les championnats et ne fut pas le plus ridicule des quelques clubs parisiens.

Monsieur Argant, devant cette activité croissante, s’intéressa pendant la période estivale où le football n’avait pas de compétition, à l’athlétisme et sur une piste tracée sur l’herbe du terrain, il faisait des compétitions, lesquelles obtenaient de beaux succès. Vint hélas la première guerre mondiale qui séparait tous les jeunes hommes et de ce fait, la vitalité du club fut ralentie. Après cette dure période, beaucoup d’absents furent constatés et les éléments qui formaient l’ossature de ce club, avaient disparu. Monsieur Argant qui avait eu le bonheur, malgré ses blessures de revenir valide, se remis à la tache et en 1919, l’U.S.A.M. repartait, avec un effectif d’environ deux cents adhérents, soit actifs ou honoraires.

A partir de cette date, la législation favorisait des ventes de terrains pour établir des lotissements. Athis-Mons n’échappa pas à cette évo

 

lution et c’est ainsi que le plateau de la route nationale 7, vit des petites maisons se construire et la population passa de 6000 en 1920 à 11000 en 1936.pour arriver en 2002 à un peu plus de 30000 habitants. Aux alentours des années 1927 une nouvelle discipline vint rejoindre les rangs de l’association, le ‘lawn-tennis’.

La seconde guerre, devait par les bombardements, voir anéantir le terrain sur lequel l’U.S.A.M. évoluait. Après cette guerre, des cheminots parmi lesquels le regretté Grangier, prirent l’initiative de former une section de basket-ball. La SNCF en l’absence d’un terrain municipal, mit à la disposition de cette section, un terrain, rue de Juvisy dans le val, où elle put évoluer. Des résultats se firent assez rapidement et cette discipline prenait une bonne place dans la cité.
En 1950, la municipalité fit construire un stade qui porta le nom de stade Auguste Delaune et qui comportait un terrain de football entouré d’une piste en cendrée de 400 mètres.

Le football se trouva donc avec une installation tant attendue, aussi les jeunes qui étaient devenus de plus en plus nombreux, se dirigèrent vers cette discipline. Si jusqu’à ce moment, par manque de piste, l’athlétisme n’était pas encore représenté, il fallait y songer. Aussi sur l’impulsion de Messieurs Dantzer et Yvon, ce dernier conseiller municipal, un embryon de club d’athlétisme vit le jour. Cette discipline venait grandir la famille U.S.A.M.

Dans les années qui suivirent, deux clubs de football existaient à Athis-Mons, c’était trop pour cette cité, aussi les dirigeants de chacun d’eux s’unirent pour rejoindre l’U.S.A.M., qui prenait le nom d’Union Sportive Olympique d’Athis-Mons (Olympie étant le nom de l’autre société), c’était en 1954.
Au fil des années, le sport dans notre pays, prenant une place plus grande en fonction de la jeunesse, des disciplines nouvelles venaient grossir les rangs de l’association.
Le tennis de table sous l’impulsion, là encore d’un cheminot Monsieur Fèvre, sut par son activité, former une section qui devint quelques années plus tard florissante.

Le tennis avec ses deux courts sur le stade, vit le jour au sein de cette famille vers 1960.
Les boules aussi avaient leur place et une section se créa dans le Val dès 1962 pour s’installer sur le plateau, rue Henri Pinson, puis un espace se libéra entre le collège Mozart et le gymnase Pierre de Coubertin, cet espace fût mis en état par la section et cela devint l’espace que nous connaissons, un terrain de 3 pistes sans rien d’autre et enfin apparut un local ‘la cabane’ des boules.
Le rugby en 1971 s’inscrivit également en section à l’U.S.O.A.M., le manque de terrain, pendant plusieurs saisons le fit courir de droite et de gauche, en 1980 enfin il a ses installations propres et dès le début 1981, il évolua dans le stade neuf Robert Barrant.
L’année 1976 vit la création de la section Handball, quant à l’année 1980 trois nouvelles sections virent le jour : le Tir à l’arc, la Gymnastique et l’Aïkido, ce dernier ne fit qu’une courte apparition à l’USOAM. Le tir s’installa au stade de la cité de l’air, impasse Le Stardic, où la cohabitation avec les riverains fût très pénible. La gymnastique pour sa part débuta au gymnase Georges Argant pour rejoindre une installation adaptée à ses objectifs, la salle spécialisée au gymnase Pierre de Coubertin.
Pour des raisons de statuts trop restrictifs, le volley-ball dû nous quitter afin d’effectuer une association avec Juvisy, nous étions en 1989.

Il faut attendre la fin des années 1990, pour voir l’arrivée de nouvelles sections, et de nouvelles disciplines jusque là inconnues sur notre ville, il s’agit du tae kwon do et du twirling bâton. La première, art martial coréen introduit lors des jeux olympiques de Séoul, l’autre dérivée de la gymnastique rythmique et sportive, et majorettes ou ‘pom-pom girl’.
Il y eut aussi des transferts de sections, le cyclotourisme, club bien connu sur la ville, ayant un passé propre, la danse plus connue sous ‘Fréquence Spéciale Danse’ avec une longue existence derrière elle, où elle exerce sont dans le modern jazz, etc. L’an 2000 vit l’arrivée d’un sport Ô combien répandu dans le sud, la pétanque, …. Et ce n’est peut être pas fini d’accueillir des disciplines nouvelles au sein de ce vieux club omnisports, qui par ses structures nouvelles, en concertation avec la municipalité, essaie de prendre le virage du sport moderne afin de mieux préparer l’avenir.

2002 fut l’année des records surtout concernants les effectifs et le nombre de sections.